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15/03/2007

15/03/07 - 15:44

Audit de la France

Mardi 13 mars, le quotidien économique "Les Echos" a fait un cahier spécial sur « L'audit de la France » à la veille des élections présidentielles. En dernière page, Les Echos ont donné la parole à cinq grands prix Nobel d'économie qui déclarent :

1°)il faut changer notre modèle économique pour créer du dynamisme en redonnant toute sa place au travail : il faut éviter que les jeunes les plus motivés quittent la France pour Londres, Dublin ou la Silicon Valley.
(Sarkozy / Le Monde / 23 janvier 2007 :" La priorité des priorités, c'est le travail [...] Il faut donc récompenser le travail, créer de l'activité, favoriser la croissance."

2°)le partage du travail, façon 35h, est une très mauvaise idée et qu'il tire vers le bas l'économie française.
(Nicolas Sarkozy / Les Echos :"Je propose de gagner plus, je veux que les 35 heures soient un minimum, pas un maximum ..."

3°)la remise en cause des 35h, l'introduction de contrats de travail plus souples (CNE) et la réforme des retraites vont dans la bonne direction.
(Nicolas Sarkozy / Les Echos :"Le CNE est une création utile qui a prouvé son efficacité. Je veux créer un contrat nouveau qui conservera la souplesse tout en offrant davantage de garantie aux salariés."

4°)l'économie française pourrait être en bien meilleure santé si nous réduisions la forte pression fiscale.
(Sarkozy / Le Monde / 23 janvier 2007 :" Nous le ferons en réduisant la fiscalité qui pèse sur le travail.... Parce que les salaires sont trop bas, les charges trop lourdes, la pression fiscale trop élevée. "

5°)la France a besoin en 2007 « d'un leader populaire et persuasif capable de déplacer le curseur de l'équilibre de la société vers moins d'égalitarisme » !
(Nicolas Sarkozy / Les Echos :" Je suis contre l'égalitarisme, l'assistanat, le nivellement, pour le mérite, la juste récompense des efforts de chacun, et la promotion sociale."

Les déclarations de ces experts confortent le diagnostic et les propositions économiques et sociales de Sarkozy! Quid de Bayrou et Royal ?

commentaires

15/03/07 - 15:49

Pour qui bossent les Echos qui ont financé cette analyse ?

15/03/07 - 16:01

Les échos sont indépendants... la majorité des capitaux de ce journal sont anglosaxons...
Donc ils ne sont pas sous l'influence des patrons français et donc de Nicolas Sarkozy, qui à tes yeux a fait main basse sur tous les médias en France et à supprimer la liberté de la presse.

15/03/07 - 16:31

quid des pressions sur les journalistes qui tapes sur Sarkozy du genre : Monsieur le journaliste, votre femme est-elle au courant que vous avez une maitresse? Ca serait cool de dire des choses gentille sur nicolas, sinon, il se pourrait qu'elle tombe sur une petite photo de vous...

Moi, des pressions comme ca, ca me fait peur

15/03/07 - 16:32

c sur que le CNE est souple (cf le jugement des prud'ommes de longjumeau).
Un C.N.E. requalifié en C.D.I. par les prud’hommes

Vendredi, devant la 18e chambre de la cour d’appel de Paris, l’avocat général a mis un coin dans la stratégie du gouvernement, qui tentait d’écarter le tribunal de l’examen d’une affaire de contrat nouvelles embauche. La cour examinait un "déclinatoire de compétence", une procédure par laquelle le préfet de l’Essonne lui demandait de se déclarer incompétente pour juger cette affaire. Selon le préfet, elle relevait de la justice administrative, et pas de la justice judiciaire. L’avocat général a poliment renvoyé le préfet à ses études juridiques, en requérant le rejet de sa demande. Et rempli d’aise les syndicats - CGT, FO, CFDT et CFTC - qui s’opposaient à la démarche du préfet.
Le 28 avril, le conseil des prud’hommes de Longjumeau avait requalifié un CNE en CDI. Il avait jugé que l’ordonnance du 2 août 2006 instituant le CNE et sa période de consolidation de deux ans était contraire à la convention 158 de l’Organisation internationale du travail (OIT) : ce texte ratifié par la France, qui s’applique directement en droit interne, interdit les périodes d’essai d’une durée déraisonnable. L’employeur avait fait appel, mais aussi le parquet, suivant en cela les instructions données par la chancellerie. Télécommandé par le ministère de l’Emploi, le préfet de l’Essonne avait alors saisi le procureur général de la cour d’appel de Paris : pour lui, l’ordonnance créant le CNE était un acte administratif d’ordre réglementaire, non ratifié par un vote du Parlement. Et seule la justice administrative pouvait la déclarer illégale.
"Le conseil des prud’hommes n’a jamais dit que l’ordonnance était illégale", a rappelé l’avocat général à l’issue d’une décorticage minutieux de la jurisprudence. Le raisonnement juridique est subtil : Selon la jurisprudence de la Cour de cassation, si les prud’hommes n’ont pas le droit de contrôler la légalité d’un texte réglementaire, ils peuvent en revanche contrôler si ce texte est compatible avec une norme de valeur supérieure. Les prud’hommes pouvaient donc écarter l’ordonnance créant le CNE, en la déclarant incompatible avec la convention 158 de l’OIT. Dans son jugement, le conseil avait constaté que l’employeur n’avait pas respecté les règles élémentaires de conclusion d’un contrat de travail. En somme, OIT ou pas, le CNE aurait de toute façon été requalifié en CDI.
"Le gouvernement sait depuis le départ que le CNE est en survie artificielle. La question est de savoir combien de temps durera cette survie", a rappelé Me Michel Henry, qui intervenait pour la CGT. "La démarche du préfet vise à gagner un peu de temps". Pendant que la cour examinait la demande du préfet, sur lequel elle se prononcera le 20 octobre, elle n’entendait pas le fond de l’affaire. Si elle décide de rejeter la demande du préfet, celui-ci aura quinze jours pour saisir le tribunal des conflits (une juridiction qui règle les conflits de compétence), lequel se prononcera dans les quatre mois. La manoeuvre du gouvernement vise à poser une question de forme pour dissimuler la question de fond, beaucoup plus gênante : avec le CNE, la France viole-t-elle ses engagements internationaux ? Saisi par Force Ouvrière, le Bureau international du travail devrait rendre courant novembre son avis sur la conformité du CNE à la convention 158 de l’OIT.

(Source “l’Humanité”)

15/03/07 - 16:38

Scriabad, as tu des preuves ?
C'est facil de porter des accusations, merci de les étayers.

fdxmen, oui, les prud'hommes ont requalifiés un CNE en CDI, mais ce n'était pas très dur, vu qu'un CNE est un CDI ayant une période d'essai étendu à 2ans, au lieu des 3 mois habituels

15/03/07 - 16:46

et puis c'est cool aussi de reléguer les journalistes des chaines normales au fond, pour qu'ils aient des images dégueux, et de refourguer ses propres images aux journaux, pour tout pouvoir controler...

Avec sarkozy, vivre la liberté de la presse

15/03/07 - 16:58

je serais peu être d'accord avec cette analyse asuf que quand je réflechis deux secondes, ce que tu racontes c'est loin de me convaincre.

qui est au pouvoir depuis 5ans?

qui est président du seul parti de la majorité et qui a soutenu le gouvernement depuis 5 ans?

qui a été ministre de l'économie et des finances depuis 5ans (il y en a eu plusieur, mais je pense à l'un d'entre eux) et qui est responsable de l'augmentation des impôts? on est passé de 42 à plus de 44% de taux de prélèvements par rapport au PIB en 5 ans. qui en est responsable?

qui dénonce les 35h? mais qui depuis 5 ans n'a absolument rien fait pour les abolir? en plus il propose toujours pas leur abolition mais un aménagement. Si ce système avait été tellement destructeur, on l'aurait supprimer depuis longtemps non? pourquoi ils ne l'ont pas fait?

qui nous fait croire qu'il est le candidat de la rupture alors qu'il n'est que le candidat de la majorité sortante? ce n'est surement en votant pour une équipe qui aura tous raté depuis 5ans (sauf la sécurité routière, c'est vrai) et qui la seule responsable de la situation actuelle qu'ont obtiendra vraiment quelque chose.
Et pourquoi il cours après le soutien de Chirac alors qu'il a été le plus mauvais président de toute la 5ème république?

pourquoi promets-il de soi disant baisser la pression fiscale alors qu'il n'en a pas les moyens et qu'il a fait le contraire depuis cinq ans? la france est endetté pour 2N génération au moins. c'est inconscients de promettre de tel chose alors qu'on en a pas les moyens. le derniers à voir fait ça c'était Jacques Chirac en 95, il a promit n'importe quoi pour se faire élire et une fois élu, il a fait le contraire. y a qu'à voir le retour de baton qu'il a du subir en 97 avec la dissolution.

N.Sarkozy n'est pas le candidat de la rupture c'est le candidat de droit et de la continuité... la continuité de Chirac, Balladur, Raffarin et Villepin...

15/03/07 - 17:05

Loracle même le ministère de l'emploi reconnait que le CNE est mort ( source ministere de l'emploi):
Il n'y a rien à attendre du CNE ; c'est une étude du Ministère de l'emploi qui le confirme.Le moins que l'on puisse dire, c'est que le gouvernement ne se vante pas du deuxième rapport de la DARES(direction de l'animation et de la recherche des études et des statistiques-ministère de l'emploi), publié le 20 février dernier, concernant le CNE ; et pour cause, ce rapport ne confirme absolument pas les miracles escomptés par Dominique de Villepin. Il précise en revanche que le CNE ne crée finalement que très peu d'emplois vraiment nouveaux. Ainsi, seulement 8% des entreprise ayant embauché en CNE disent qu'elles n'auraient pas recruté si le CNE n'avait pas existé, alors que "plus de sept fois sur dix, les chefs d'entreprise déclarent qu'ils auraient embauché à la même date sous une autre forme de contrat". Résumons : au moins neuf fois sur dix, l'embauche aurait eu lieu de toute façon. Si le CNE ne booste pas l'emploi, on ne peut pas dire qu'il le sécurise non plus ; six mois après leur embauche en CNE, 40% des salariés ne sont plus en poste ; seulement 1% des CNE se transforment en CDI durant les six premiers mois, 3% au bout d'un an. On est loin des effets de manche du gouvernement qui, début 2006, annonçait déjà plus de 90 000 emplois créés avec le CNE. C'est ce que précise une étude de Jean-Michel Charbonnel, économiste et Laurent Bisault, syndicaliste de l'Insee, étude qui met en perspective les résultats de l'enquête de la DARES ; les auteurs arrivent quant à eux à la conclusion que « l'effet net sur l'emploi du CNE est au maximum de 35 000 emplois [fin 2006] et qu'il n'en créera pas en 2007. » En conclusion, Jean-Michel Charbonnel et Laurent Bisault s'interrogent sur la dynamique du CNE. « Sa montée en charge a été au début très rapide, permettant d'atteindre 100.000 intentions d'embauche à la fin septembre 2005. Mais, au-delà des variations saisonnières, le dispositif n'a cessé depuis de perdre de son attrait auprès des employeurs. D'ailleurs, en mai 2006, d'après la dernière enquête de la Dares, un chef d'entreprise sur cinq susceptible de recruter en CNE ne connaissait même pas l'existence de ce contrat. Le désintérêt pour le CNE est notamment lié aux mouvements sociaux autour du contrat première embauche (CPE). Il vient aussi des incertitudes juridiques du CNE . » (le recours juridique ne concerne que 4% des CNE, mais la légalité même du CNE, au regard du droit international du travail, n'est pas encore tranchée). Le déclin de ces contrats s'est encore accentué depuis septembre 2006. En janvier 2007, le nombre d'intentions d'embauches en CNE était inférieur de plus de 40 % à celui de janvier 2006. En raison de la désaffection actuelle des chefs d'entreprise pour ce contrat et de l'importance des ruptures de contrats, le nombre de poste de travail relevant aujourd'hui du CNE ne devrait plus progresser dans les prochains mois. Dix-huit mois après sa création, le CNE a vraiment du plomb dans l'aile. Son incidence sur la création (ou la consolidation) d'emplois est quasi nulle et la précarité de sa nature n'est plus à démontrer. L'abrogation du CNE ne procurera aucun regret. D'ailleurs, aucun candidat à la présidentielle (pas même Sarkozy) ne le soutient.
Le Conseil d'Etat, saisi par la CGT sur ce point, a estimé, dans un arrêt rendu le 19 octobre 2005, que le CNE ne contrevenait pas à la convention 158 sur le licenciement de l'Organisation Internationale du Travail (OIT). Ratifiée par la France, cette convention stipule qu'un salarié ne peut être licencié « sans qu'il existe un motif valable de licenciement » et « avant qu'on lui ait offert la possibilité de se défendre ». Une dérogation est prévue pour « les travailleurs effectuant une période d'essai » à condition que la durée de celle-ci soit « raisonnable ». Le Conseil d'Etat a jugé raisonnable la durée de la période de consolidation de deux ans au regard de la finalité recherchée, soit une augmentation des embauches des PME. Certains salariés en CNE dont le contrat avait été rompu à l'initiative de l'employeur sans que la décision de ce dernier soit motivée, se sont tournés vers les prud'hommes. La première condamnation date du 20 février 2006. Le conseil des prud'hommes de l'Essonne a condamné un employeur à 17 500 € de dommages et intérêt pour « usage et rupture abusive » d'un CNE. Le 28 avril 2006, le même tribunal a requalifié un CNE en CDI, estimant que le CNE contrevenait à la convention 158 de l'OIT, jugeant en particulier que la période d'essai de deux ans n'était pas d'une durée raisonnable. Le parquet et l'employeur ont fait appel de cette décision. Le gouvernement a alors utilisé une procédure pour reculer les échéances et tenter de sauver le CNE : en juillet, le préfet de l'Essonne, sur instruction du Ministre de l'emploi, a demandé que les magistrats le la cour d'appel se déclarent incompétents et que le dossier soit ensuite examiné par le tribunal administratif. Une telle solution aurait entraîné la reconnaissance de la compétence des juridictions administratives et donc du Conseil d'Etat en dernier ressort. Mais le 20 octobre 2006, la cour d'appel de Paris, suivant les recommandations du parquet général, s'est déclarée compétente pour se prononcer sur la décision des prud'hommes de Longjumeau. La cour d'appel a en effet affirmée qu'elle pouvait écarter l'application d'un acte administratif lorsque celui est incompatible avec les conventions internationales directement applicables en droit français. Le gouvernement, toujours par l'intermédiaire du préfet, a alors décidé de porter l'affaire devant le tribunal des conflits, instance décidant en dernier ressort si un dossier revient à la justice administrative ou judiciaire. Aujourd'hui on attend la décision du tribunal des conflits. Rappelons qu'en cas de partage, c'est le garde des sceaux qui a le dernier mot En novembre 2006, le même scénario, avec intervention du préfet, s'est reproduit devant les prud'hommes de Lunéville après la condamnation d'employeurs pour rupture abusive de contratPar ailleurs, le syndicat Force Ouvrière a demandé au Bureau International du Travail (BIT) de se prononcer sur la régularité du CNE au regard de cette même convention internationale. L'avis du BIT qui devait être rendu à l'automne 2006, a été repoussé au mois de mars 2007.


Puis on remarque que ton super candidat change d'avis comme de chemise.....

15/03/07 - 17:20

Venant des échos ce n'est vraiment pas étonnant !

15/03/07 - 18:20

Même si je suis un peu d'accord avec Loracle, on trouvera autant d'experts d'accord avec Ségolène ou Bayrou ou même la fille qui fait campagne à poil...

Celà ne démontre rien en fait !

16/03/07 - 10:00

Scriabad, apporte les preuves...
De tes dires, et de tes allégations...

Au PS, font-ils pareil, mais là chut, faut pas le dire ???

Il est bien beau de calomnier, mais maintenant apporte des élèments de preuve

18/03/07 - 14:36

loracle, bien d'accord avec tes opinions, mais il faut les justifier plus. tes contradicteurs habituels en crèveront de dépit.depuis que j'ai lu le dernier bouquin de j.marseille, je suis encore plus libéral, mais tu l'as sûrement lu.

19/03/07 - 00:18

Moi je suis comme SS ! (SuperSarko) pour le rétablissement de la peine de m... - tabou dans une France bolchevik des droits de l'homme - et pour l'internement de tous les invertis (car une France debout n'est pas un pays qui donne les mêmes droits à ceux qui relèvent de l'HP et aux bons Français qui veulent avoir des enfants).
Je vote SS dès le premier tour, sans passer par la case FB ou LP, avec SS c'est la Révolution Nationale et la fin de 50 années de bolchévisme en France.

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